"Je ne m’attendais effectivement pas à être débarqué comme ça, deux ans avant l’échéance, mais voilà ça s’est passé comme ça. On va dire que c’est le destin, il faut faire avec…" Guy Novès ne mâche pas ses mots, dans une interview accordée à Rugby Magazine, sur France 3 Occitanie. Débarqué de son poste chez les Bleus, Novès a souffert, et reste amer.
Pour rappel, la justice a tranché : la FFR a bien été en faute vis-à-vis de l'ancien sélectionneur.
À quoi correspondent les 1,008 millions d'euros que doit verser la FFR à Guy Novès ?Et visiblement, la rancune est tenace :
Il me tardait que les gens sachent que j’avais été floué et mis dans des conditions détestables pour travailler. De ce point de vue-là, c’est fini. Mais vous dire que l’histoire est totalement terminée... Ceux qui me connaissent savent que non, elle n’est pas terminée. Je ferai tout pour qu’elle se termine un jour différemment. [...] Je ne serai véritablement apaisé que lorsque les gens qui m’ont fait souffrir comme ils l’ont fait, souffriront à leur tour.
Par-ailleurs, l'ancien manager du Stade Toulousain n'a "ni le temps, ni la passion pour se relancer", et ne devrait donc pas avoir un rôle proche du terrain à l'avenir.
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Crédit : France 3 Occitanie