C'est laid bordel. T'es en train de perdre 34-0, à quoi ça sert ? Tu montres quoi en faisant ça ? pic.twitter.com/96YxSLPJ9J
— ????greub???? (@greub1) 30 décembre 2018
Daniel Ikpefan rattrapé par la patrouille. L'ailier du RCT a échappé au carton rouge ce dimanche face au Stade Toulousain, mais a été convoqué par la Commission de discipline pour une situation "susceptible de constituer une infraction aux Règlements Généraux de la LNR et de la FFR." L'action en cause aurait pu blesser Romain Ntamack. Ce dimanche, il ne reste plus que dix minutes à jouer, quand Ikpefan se rend coupable d'une charge en retard et à l'épaule sur le jeune Toulousain, complètement relâché après une passe.
Ikpefan n'est pas suspendu en attendant son audience fixée ce mercredi 9 janvier.
Mikheil Nariashvili n'est pas non plus suspendu d'ici à son audience, prévue le même jour. Mais le pilier géorgien du MHR est également cité, suite à la victoire du sien face à la Section Paloise. En cause, un coup de genou très évitable dans le dos de Steffon Armitage... au sol. "Il n’y a pas de vitesse, pas de force, c’est plus de la bêtise. Ce sera donc pénalité et carton jaune." Un commentaire de l'arbitre Thomas Castaignède qui a surpris sur les réseaux.
Nariashvili c’est carton Rouge , comment l’arbitre peut dire « il n’y a pas de vitesse et de force » , il attend peut être que le joueur soit en fauteuil ? ???? #MHRSP #TOP14
— Maxime robin (@maxlamenace17) 30 décembre 2018
Enfin, difficile de contester la décision concernant le dernier joueur cité de la semaine, Ole Avei. Le talonneur du Racing 92 a reçu un carton rouge face à l'UBB, son ancien club, pour une percussion épaule contre tête. Si le geste n'apparait volontaire, Dubié trébuchant sur l'action, la conséquence est la même, et l'arbitrage cohérent.
Le Samoan est suspendu en attente de l'audience. L'action, à 0:18 :

On n'évitera de tels accidents que quand ces attitudes défensives ne seront plus du tout tolérées. On ne peut plus se satisfaire de ne les sanctionner que quand une blessure survient, il faut les proscrire de façon systématique, sans se préoccuper de savoir si le porteur du ballon est touché ou non. Et sans tenir compte non plus de son attitude au contact : combien de fois a-t-on entendu un arbitre dire "jouez, y a rien, il se baisse" ? C'est au plaqueur de s'assurer que son plaquage soit assez bas pour ne laisser courir aucun risque au porteur de balle, même s'il se baisse au contact. On ne peut exiger des attaquants qu'ils affrontent les plaquages en restant droits comme des piquets.