À moins de deux mois des élections pour la présidence de la FFR, le climat s’intensifie au sein du rugby français. Vendredi, l’opposition a frappé fort en déposant une motion de défiance contre l’actuel président, Florian Grill, comme l'annonce plusieurs médias dont le Midi Olympique et Le Figaro.
Un geste symbolique, mais lourd de sens à l’approche du scrutin, qui en dit long sur les différences qui peuvent exister entre les différentes parties. Cette motion, portée par un groupe de figures du rugby hexagonal, critique la gouvernance actuelle.
Nous alertons sur votre exercice solitaire du pouvoir, qui vous fait considérer le Comité Directeur comme, dans le meilleur des cas, une simple chambre d’enregistrement.
On lui reproche notamment une gestion solitaire du pouvoir, ainsi que des manquements répétés qui, selon les opposants, nuisent à l’image de l’institution. La fronde s'est aussi intensifiée autour de la gestion des tournées internationales, un sujet particulièrement sensible.
Florian Grill, élu en 2023 après une campagne qui promettait de redonner de l’élan au rugby français, se trouve désormais en terrain miné. L’opposition ne cache plus son mécontentement face aux décisions de Grill, estimant qu’elles ne seraient pas à la hauteur des enjeux.
L’ensemble de ces manquements abîment notre institution et rompent la confiance avec les clubs, les licenciés, les salariés de la FFR, les partenaires, l’Etat.
Ce coup de théâtre est un véritable avertissement pour l'actuel président. En ralliant des soutiens autour de cette motion, les opposants montrent leur détermination à changer la direction prise par la FFR.
Le dépôt de cette motion met en lumière des divisions au sein du rugby tricolore. La question désormais est de savoir si Grill parviendra à rassembler autour de lui avant l’échéance électorale.
Le rugby français est à un tournant crucial. Le résultat de cette élection pourrait bien redéfinir l'avenir du sport dans l’Hexagone. Le bras de fer est lancé, et le suspense reste entier à l'approche du verdict des urnes.
De tout temps il y a eu des combats féroces mais qui restaient souvent inconnus de la famille du rugby, restant cantonnés aux dirigeants et seul le temps nous les faisaient connaitre
Pas de guerre hybride à l’époque étalée sur la voie publique
Mais la première campagne de Bernie a pour la première fois été une campagne digne d’un politicien populiste
On assista à une attaque personnelle et souvent mensongere du clan de Camou avec SS à la manœuvre
Camou ne répondit jamais, estimant qu’il ne devait pas attaquer la famille du rugby
Oui parce qu’au final c’est lui qui avait raison même s’il paya surement cher son silence sur le coup
Si on doit les comparer à des élections on pourrait comparer les élections d’un président de Fédération aux primaires d’un parti qui choisirait son chef : parce que la famille va devoir se réunir et surtout ne pas se diviser durablement comme le fit Bernie désignant du doigt les coupables
Et là on est reparti pour le même schéma de division
Motion de destitution demandée donc
Au travers d’un message pour le moins totalement imprécis et sans aucun exemple précis sur les reproches de manquement à la démocratie si ce n’est cette convocation des États généraux du rugby, moins de 8 semaines avant une élection du Comité directeur et du Président
En parallèle Codor a saisi le comité d’éthique sur cette question
Et bien sûr surfant sur les tournées estivales et les malheurs
« Nous alertons sur votre gestion des différentes tournées fédérales, qui vous a fait décider de réduire les staffs et de supprimer la présence d’un chef de délégation directeur de tournée, créant ainsi un vide sur la présence de l’autorité et de la responsabilité juridique et pénale de ces déplacements, notamment lorsqu’il s’agit de mineurs. »
Il faut dire que Grill a hérité d’une situation particulière lors de son élection ne pouvant pas bénéficier d’une majorité au comité de direction qui n’était pas en totalité soumis au renouvellement
Et malgré cela certains des ex laportiens ( 4/5 estimés) ont fait défaut puisque cette motion n’est signée que par 19 élus sur les 40 du codir
J’ai bien peur que nous assistions à une campagne nauséabonde avec le même fonctionnement que celle de Bernie
Guirado en nervi musclé remplaçant SS ( et qui s’occuperait des EDF en cas d’elections de Codor : top ) et surement un Bernie en père Joseph de Codor venu cherché son intronisation un jour de match à Montpellier et qui ne salira pas trop les mains
Alors ce n’est que le premier épisode de cette campagne sans aucune conséquence, qui devrait montrer à tous les présidents de club le vrai visage de chacun
Car c’est eux au final qui auront le fin mot