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RUGBY. La Géorgie n'est désormais pas qu'une nation de piliers !

Pendant de longues années, la gloire géorgienne est restée cantonnée à la formation de première ligne. Chose qui n’est plus vraie depuis quelques saisons.

Jules Bertry 11/11/2021 à 18h15
Les Géorgiens vendront cher leur peau ce dimanche face aux Bleus.
Les Géorgiens vendront cher leur peau ce dimanche face aux Bleus.

La sélection géorgienne monte en puissance depuis quelques années. Souvent qualifiée de rugueuse, dure à l’impact et forte en mêlée, il semblerait qu’elle ait rajouté quelques cordes à son arc. On le sait, la France et la Géorgie sont intimement liées. Depuis le début des années 2000, les Lelos font le bonheur des premières lignes des écuries françaises. Levan Tsabadze, Davit Ashevtia, Goderdzi Shvelidze ont été les premiers à poser leurs bagages en France et ont ouvert la voie à l’actuelle colonie de Géorgien qui office dans l’hexagone.

RUGBY. La Géorgie avec 18 ''Français'' pour les tests de novembreRUGBY. La Géorgie avec 18 ''Français'' pour les tests de novembrePendant longtemps la formation géorgienne n’a fourni quasiment que des joueurs de première ligne connus comme rugueux, gaillards et travailleurs. Des joueurs qui font encore le bonheur de nos championnats comme Nariashvili, Gigashvili ou encore Chilachava. Une formation peu variée, qui avait son pesant lors des rencontres et qui donnait très souvent lieu à un jeu assez restrictif et très physique. Petit à petit le rugby géorgien s’est structuré, notamment avec l’apparition d’un championnat de plus en plus compétitif qui donne la possibilité à des équipes de se montrer dans les compétitions européennes. Une évolution qui n’a pas tardé à se faire ressentir au niveau des résultats, puisqu’à l’heure actuelle les Lelos pointent au 12eme rang mondial, 2 places devant l’Italie. De quoi alimenter le débat sur leur place dans le tournoi des 6 Nations. Pour gravir les échelons, la sélection géorgienne a dû varier les plaisirs, et surtout son jeu, comme l’a expliqué le centre et capitaine des Lelos Merab Sharikadze en conférence de presse : "Le rugby mondial ne nous voit que comme une équipe physique, qui joue devant. Nous sommes reconnus pour ça. Mais on ne joue pas seulement devant ! Nous avons aussi des trois-quarts qui savent jouer". Les piliers ne sont plus les seules vedettes géorgiennes, puisque depuis quelques années, les Lelos nous sortent de très belles pépites à tous les postes. Les voici :

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pascalbulroland
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Le titre n'est pas bon...essayez plutôt :"Non, la Georgie n'est pas qu'une nation de piliers"...