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Le rugby à XV doit-il se réinventer après cette nouvelle tragédie ?

Après un deuxième décès d'un joueur en quelques mois, le rugby est-il arrivé à un point de non-retour. Plusieurs acteurs de l'ovalie ont donné leur avis.

Thibault Perrin 14/12/2018 à 17h00
Le rugby est peut-être à un tournant de son histoire.
Le rugby est peut-être à un tournant de son histoire.

Le monde du rugby rend hommage à Nicolas Chauvin, et appelle à une évolution des règlesLe nouveau drame qui a touché le rugby français en l'espace de quelques mois a provoqué une fois de plus de vives réactions. Mais aussi relancé le débat sur la dangerosité de la discipline et sur la nécessité ou non de faire évoluer les règles pour renforcer la sécurité des joueurs. Au lendemain de l'annonce du décès du jeune joueur du Stade Français Nicolas Chauvin, la Fédération française de rugby, qui a déjà mis en place un programme chez les plus jeunes pour favoriser l'évitement, a demandé à World Rugby d'organiser une réunion exceptionnelle sur la sécurité des joueurs. Faut-il changer les règles ? Les avis divergent au sein du monde du rugby.

Entrée libre pour les supporters du Stade Français ce vendredi, la FFR souhaite des mesures face au drame

Brett Gosper, directeur général de World Rugby via Canal +

Nous sommes sous le choc car ce ne sont pas des événements qui arrivent très souvent dans notre sport. Il y en a peu. L'intégrité des joueurs, c'est la priorité numéro un pour World Rugby. Le rugby n'a jamais été aussi secure. Il était plus dangereux avant que maintenant. Je pense qu'il y a des risque de prendre des coups dans un sport comme le rugby mais ça sociabilise, ça donne des leçons sur la vie, ça développe le caractère des joueurs. Les retombées sont bien au-delà des risques qui sont pris..

Ugo Mola, entraîneur de Toulouse via Sport24

Il faut se pencher très sérieusement sur le futur de notre sport. J’aimerais qu’on protège mes jeunes joueurs, mes gabarits un peu moins costauds. C’est la règle qui doit les protéger, pour que ces garçons avec d’autres qualités soient aussi capables d’évoluer dans notre sport. Le rugby est un sport à risques. Pourtant, on doit être capable de se prémunir de certains risques, même si on ne pourra pas tous les éradiquer. Ça passe par l’éducation, le renforcement physique, la capacité à respecter les règles du jeu, l’arbitrage, la technique, les éducateurs… Il y a une prise de conscience collective pour éradiquer certaines formes de gestes…

Patrice Collazo, manager de Toulon

Ce sont des choses que l’on ne peut pas contrôler et mesurer. L’intensité d’un plaquage, c’est très compliqué. Il y a des zones à risque, mais qu’est-ce qui n’est pas à risque quand c'est un sport de contacts et de combat ?  Le rugby reste un sport de combat. La situation est dramatique pour le joueur et sa famille mais également pour le Stade Français et le rugby en général. Mais prendre des mesures…ça paraît compliqué. Il y a l’évitement, il y a 10.000 façons de jouer au rugby. Mais, à un moment donné, il n’y a pas assez de place sur un terrain pour tout le monde. Il y a 30 joueurs sur un terrain donc, automatiquement, il y a des collisions. Je crois au renforcement du joueur au niveau du physique, à une certaine éducation du rugby avec un peu plus d'évitement. Mais on ne peut pas éviter des joueurs pendant 80 minutes. Au bout d’un moment, il faut taper dans ce qu’il y a en face. Est-ce que l’on doit tout remettre en cause ? Est-ce que ça mérite des réformes ? Crédit vidéo : RCT

Jérôme Fillol, ancien joueur du Stade Français via Le Parisien

Des accidents, il y en a toujours eu, comme dans tant d’autres sports de contact. Mais aujourd’hui, le mot d’ordre, c’est de détruire, de tuer. Mais il ne faut pas se tromper, on ne sera pas champions du monde en mettant des caramels à tout le monde. Les Néo-Zélandais, eux, jouent pieds nus et à toucher jusqu’à 12 ans et on voit le résultat. Il faut tirer la sonnette d’alarme. Aujourd’hui, ce sport est arrivé à un stade où la sécurité des jeunes joueurs et même des plus aguerris n’est plus assurée. Il faut revenir à une philosophie d’évitement et de contournement, de passes et non de destruction.

Grégory Lamboley, ancien joueur du Stade Toulousain

Je ne pense pas que notre sport soit devenu plus dangereux qu'il y a 10 ou 20 ans. A l'époque, les mêlées étaient beaucoup plus dangereuses, les joueurs moins bien préparés donc plus vulnérables. Ce qui est arrivé à Nicolas Chauvin est bien sûr horrible mais fort heureusement cela reste un accident extrêmement rare. Le rugby génère tellement de situations où l'on peut se blesser gravement qu'il sera très difficile d'éradiquer les accidents graves et les blessures.

Matthieu Lartot, journaliste sportif

Il est urgent de repenser le rugby. Nous sommes tous quelque part responsables de ces drames insupportables. Encore plus si rien ne change. Après la tristesse et l’émotion, le temps de la réflexion sera nécessaire. Bien sûr les accidents ont toujours existé dans le rugby comme ailleurs mais il y a beaucoup d’autres facteurs aujourd’hui qui « favorisent » ces accidents...

Simone Vallon
Simone Vallon
c'est toute une meilleure prévention des risques professionnels dans les métiers du sport qui est indispensable car il y a vraiment beaucoup trop d'accidents dramatiques comme celui-ci , pourtant évitables, notamment au rugby, et cela ne passe pas que par quelques changements de règles du jeu, certes nécessaires mais pas suffisants : http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail\_dossier\_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=510 …http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail\_dossier\_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=510
coupdecasque
coupdecasque
Interdiction de plaquer au dessus de la ceinture -> obligation de se baisser -> plus aucun ou presque plaquage à deux --> de meilleurs techniques de plaquage --> plus facile à arbitrer --> beaucoup plus de jeux après contact --> moins de commotions puisque les situations à risques seront moins nombreuses.
Pianto
Pianto
Il faudrait davantage d'intransigeance sur les règles en particulier : Contacts à la tête et au cou interdits plaquage toujours en ceinturant avec les deux bras (y compris pour les déblayages) Obligation de se lier à un partenaire quand on entre dans un ruck (en phase offensive ou défensive) interdiction de soulever les jambes de l'adversaire au-dessus du bassin Et j'ajouterai simplement une réduction de la hauteur du plaquage et percussion interdite avec autre chose que la main ouverte. on devrait résoudre un certain nombre de problèmes de sécurité. Je pense qu'il faudrait aussi légiférer sur le temps pendant lequel un joueur plaqué peut garder le ballon en main au sol pour équilibrer les possibilités défensives.
crazyrugby
crazyrugby
Je pense en choquer plus d'un... mais quand on signe une licence de rugby, ces dernières années surtout, on sait à quel risques on s'expose. La situation est dramatique. Mais ça y est, il faut tout réformer! C'est bien Français. Si déjà les règles etaient appliquées correctement, avant de vouloir en ajouter d'autres... si on apprenait autre chose qu'à se rentrer dedans. Ensuite, chaque affrontement est différent au rugby.. C'est compliqué et délicat. Mais respectons le placage sous le ligne des epaules bon sang avant tout! Voir même sous les pectoraux. Sanctionner les mauvaises attitudes dans le rucks.. c'est devenu tellement banal les abrutis qui entrent dans un ruck n'importe comment. Il y a une différence entre agressivité et domination. Les comportement agressifs sont devenus bien trop banals à cause du laxisme du championnat professionnel. Y a pas une attitude de bonne dans les rucks, et celà tout les week ends.
Yonolan
Yonolan
Ce sujet est grave car il y va de la garantie de l’intégrité physique ( y compris cérébrale avec le risque de commotions à répétition ) des participants ce qui est le minimum qu’on peut attendre d’un sport qui au départ est une activité ludique et amateur mais aussi un apprentissage de valeurs de vie : dépassement, respect de soi, de l'adversaire, des règles du jeu, solidarité, esprit d'équipe, goût de l'effort… Un sport qui ne respecterait ce cadre là ne peut en aucun cas se revendiquer comme formateur et deviendrait alors le miroir d’une partie de notre société (violence pour les sports de combat extrême par exemple ; appât du gain etc.) J’entends dire par certains que le rugby est un sport de combat : c’est faux Dans un sport de combat il faut vaincre physiquement l’adversaire dans le respect de certaines règles et c’est cela qui vous rend vainqueur Il n’en est rien au rugby car il y a …un ballon et que l’objectif de ce sport est de marquer plus de points que son adversaire avec ce ballon soit par des coups de pieds soit par des essais Et pas de vaincre physiquement son adversaire Oui bien sûr il y a une dimension physique ; et la nécessité de domination physique dans certaines phases de jeu ok ; vous avez aussi de la domination physique dans le bras de fer ou le tir à la corde. A part que dans le rugby il y a des phases de contact et ce sont celles-là qui posent des problèmes et qui sont la source de risques et pas d’accidents puisque ces phases sont partie intégrante du rugby ; ce que je veux dire c’est que l’accident est désormais statistiquement prévisible ; il n’y a qu’à voir combien de joueurs sortent blessés ou commotionnés lors d’un match du Top 14 par exemple ; alors ce qui serait simplement inacceptable serait la gravité ou le type de la blessure ou le fait qu’elle ait été provoqué de façon irrespectueuse des règlements ? Guirado qui avoue prier avant chaque match qu’il ne lui arrive rien… Certains sont les tenants de ces phases d’affrontements comme étant le sel de notre sport, son identité presque … il y a surement une part de vérité mais ce n’est pas pour autant qu’on ne doit pas les modifier ou les adapter pour qu’elles respectent l’intégrité du joueur au maximum Mais voila il semblerait qu’une petite dimension jeu du cirque avec de bons caramels destructeurs ça attire…c’est bien ça pour les audiences Et puis après tout c’est pas un sport de gonzesses ..y’a badminton ou ping-pong pour ceux qui veulent rester des mauviettes .. Te serrer les parties pour te motiver comme nous l’a expliqué Chabal ça te donne une motivation d’enfer et personne ne te marche plus sur les pieds. Aujourd’hui il est grand temps que l’on se préoccupe de cette question Mais un vrai débat Mais il ne se tiendra pas car à la FFR qui est garante du sport amateur on ne supporte pas la contradiction et que l’omniscience de Bernie est suffisante ainsi que celle de son vice-président qui il est vrai s’y connait en brutalités Mais qu’attendre d’un patron de fédération dont la vision du rugby est juste la domination physique ? Et au passage c’est bien des choix tactiques qui augmentent ce nombre de phases physiques et donc les risques ? et qui nous parle de fait de jeu malheureux ? Et qui est là pour que ce sport devienne un spectacle de plus en plus juteux financièrement ? Quant à la ligue sa position reste floue sur le sujet au-delà des déclarations d’intention sachant qu’elle n’a pas de pouvoirs décisionnels sur la modification des règles Que le monde du rugby débatte de ce sujet Que le professeur Jean Chazal revienne dans la boucle ; que les anciens patrons des pôles espoirs grâce auxquels la France a été championne du monde U20 et que Bernie a supprimé sous l’autel de la pensée unique participent car ils ont de nombreuses choses à dire sur la formation Que l’objectif soit non pas le spectacle, le fric généré mais juste le fait que ce sport reste une école de vie et pas de risque de mort ou de dégénérescence cérébrale Lorsqu’un joueur de 120 kg percute à 35 km/h un autre joueur, « c’est comme si un conducteur de mobylette se jetait contre un mur à 35 km/h, s’alarme le neurochirurgien clermontois Jean Chazal, devenu lanceur d’alerte par la force des choses. Les muscles grossissent, mais pas la boîte crânienne, ni les articulations, ni le squelette. J’opère demain mon sixième joueur de rugby professionnel en trois mois. Je n’ai jamais vu ça en quarante-deux ans de neurochirurgie. Avant, je pratiquais une opération tous les ans. Ça suffit ! La chirurgie ne peut pas tout réparer. » Rugby grand sport malade…
Plein comme une infirmerie
Plein comme une infirmerie
Et le Brette Gosper, il n'est pas un peu simple d'esprit? Qu'il n'en ai rien à taper de la santé des joueurs, personne n'en tombe de sa chaise mais sa communication est quand même désastreuse!! "Nous sommes sous le choc car ce ne sont pas des événements qui arrivent très souvent dans notre sport." : si on décanillait des joueurs par grappe de de 12 tous les ans, ce serait moins choquant donc. Pour lui ce qui est choquant c'est la relative rareté des événements, pas qu'un gamin de 19 ans meure en pratiquant sa passion. Très bien. "Je pense qu'il y a des risque de prendre des coups dans un sport comme le rugby mais ça sociabilise, ça donne des leçons sur la vie" Ou sur la mort du coup. "Les retombées sont bien au-delà des risques qui sont pris.." Celle là, c'est ma préférée! Les retombées en quels termes et pour qui? Et les risques encourus par qui? On a l'impression que le mec est un entraineur d'un club de fédérale à propos d'un de ses gars qui s'est pété une main dans une bagarre, mais non, c'est le CEO de WR à propos de la mort d'un jeune sur une action dans les règles... Le fond du problème est discutable, la forme du propos est à vomir
ced
ced
pour moi c'est très simple, si les règles du dopage n'étaient pas contournées par des médecins (en collaboration avec les dirigeants et les entraîneurs), les joueurs ne pourraient pas être bodybuildés et par conséquent les chocs seraient moins violents et on retournerait vers un rugby d'évitement par obligation que des mecs comme Larthot qui bondissait sur son siège à chaque impact de gros de 120ks lancés plein champ en disant "quel plaquage !" viennent nous donner des leçons, me gave profondément d’autant plus qu'il connait parfaitement les produits que prennent les joueurs et qu'il n'a à aucun moment dénoncé le système
MARCFANXV
MARCFANXV
Qui invoque la fatalité, qui invoque le risque inhérent à la pratique, qui invoque un certain nombre de déviance dans le comportement du joueur, qui invoque une "sur-préparation", qui invoque le gabarit, qui invoque la règle du jeu, l'arbitrage, la technique...Bref quand il s'agit d'invoquer un accident sans facteur clairement prédominant identifié, on peut y mettre un peu de tout...A juste raison d'ailleurs ! Tout peu être amélioré... Je pense qu'il y a une dimension qu'on oublie un peu trop ! C'est le caractère progressif, en pente douce, par paliers successifs empreints de cohérence dans le cursus de Formation du Jeune joueur ! Dans la Formation telle qu'existante chez nous, je ne vois que ruptures radicales d'une catégorie à l'autre, temps de pratique par niveau à géométrie foncièrement inadaptée, longues périodes de vacance de jeu, concurrence dévoyée, bien souvent compréhension aux abonnés absent de l'objectif final recherché... Ce jeune garçon, Nicolas, Néo-Espoir, 19 ans, ne pratiquait même pas l'an dernier en Crabos et, l'été suivant intégré dans un Collectif U23, amené éventuellement à ferrailler face à des Joueurs Professionnels confirmés tel que le règlement le permet ! Déjà, le passage de Crabos à Espoir représente un ascenseur physique, psychologique, émotionnel, concurrentiel, sanitaire vertigineux, alors je vous laisse imaginer arrivant des étages du dessous.... Est-ce complètement un hasard si les 3 "accidents" entraînant mort d'homme concernent des pratiquants entre 18 et 21 ans ??? Je ne le crois pas... Si le drame survient sur un Terrain "Espoir" peut-être se poser la question de savoir si l’épaisseur du cheptel balancé dans ces catégories est humainement acceptable ? Si l'Espoir de qqs-uns ne fait pas le désespoir de bcp d'autres.... Je m'en suis ouvert à l'occasion d'un autre Post, la Cat Espoir représente une telle Auberge Espagnol, il y a une telle dichotomie de niveau entre "belligérants" qu'on a pour conséquence les deux mauvais extrêmes...Pour les qqs-uns qui embrasseront carrière un niveau quotidien de pratique absolument pas préparatoire au Rugby Professionnel (alors ça compense, ça trie, ça sélectionne uniquement sur du critère de Physique)...Pour les nombreux autres, perte de confiance,perte de temps, perte de niveau, perte d’appétit pour la pratique, perte de formation professionnelle ou d'études, perte de plaisir, perte de joueurs pour le monde amateur, parfois perte de Santé cas heureusement extrème, perte de vie..... En n'importe quel domaine, la Formation vers le haut niveau s'opère par étapes successives en forme de cône réduit plus on se rapproche du sommet... Pas en Rugby ! Je pense que Espoir sur 5 ans d'âge (et encore sans compter les qqs Pros qui viennent s'y refaire une santé) explique pas mal de choses... Tant du point de vue sportif que sanitaire....
Jak3192
Jak3192
Je repose la question:
combien y a t il eu de mort en cause directe du rugby dans le monde ?
Est ce que le rugby français est poissard ou le phénomène mondial est il laissé de côté ?
LaGuiguille
LaGuiguille
la mort d'un joueur, c'est un drame mais c'est aussi suffisament rare (meme si ca ne le sera jamais assez) et trop ponctuel pour pouvoir "evaluer" la dangerosité du rugby actuel il faudrait sortir les chiffres des blessures et des commotions, qui donneraient de bien meilleures statistique sur l'evolution en cours, et de comprendre si il s'agit d'accidents ponctuels ou bien d'une tendance qui va en augmentant. j'imagine que ca devrait etre possible et apporter un meilleur eclairage de la situation pour mettre tout le monde d'accord
ketamine
ketamine
Je ne veux choquer personne mais il y a peu le Président de World Rugby disait que ce problème était franco-français. Cette année il y aurait eu une 3ème victime, semble-t-il d'un joueur lors d'un entraînement. Des drames cela arrive dans toutes les activités sportives. Selon un rapport du Ministère des Sports, les sports les plus accidentels sont le foot, l'équitation et les sports d'hiver. Chaque année des personnes meurent sur des pistes de ski, des licenciés finissent tétra ou paraplégiques suite à une chute de cheval. Il est dramatique qu'un jeune de 20ans meurent en pratiquant sa passion, qu'une famille ait à supporter cela en cette période de fêtes de fin d'année mais c'est la vie.
coach03
coach03
Ce drame montre les limites du rugby du rentre dedans, ou chaque club va chercher du gabarit et ensuite on essaie d'inculqué les bases, revenir au basique évitement placage en dessous de la ceinture. En top 14 nous voyons des équipes qui cherchent le plus souvent la faute pour faire parler leur artilleurs, dans les rucks il n' y a plus de conteste on freine la sortie pour obtenir la pénalité, ne parlons pas des plongeons à l'épaule, dans les mêlée c'est pareil c'est la recherche systématique de la pénalité, au lieu de mettre une pénalité mettons un bras cassé on diminuera les trucages et le temps passé sur cette phase de jeu . Il faut revenir sur la règle dans l'avantage également aprés 3 temps de jeu terminer on revient soit à la faute ou laisse jouer, et pour finir le bonus défensif uniquement si l'on à marqué au moins un essai.
breiz93
breiz93
Collazo, son avis est pitoyable ; c'est les risques du métier ! Les couvreurs et les électriciens sont formés et on a développé des outils de protection fiables. Il doit y avoir, il faut trouver des solutions !
Marc Lièvre Entremont
Marc Lièvre Entremont
Collazo et Lamboley pourraient-ils dire ça les yeux dans les yeux avec les parents de Louis et Nicolas ? Plutôt qu'en conférence de presse ?
Jacq4y
Jacq4y
Pour moi c'est pas compliqué : soit on rabaisse la ligne de placage, soit on vide les écoles de rugby. En Gironde on a perdu 1000 gamins 4800->3800 en un an ! Mon club de fédérale 2 n'a plus que 14 minimes !!! On voit des ententes partout ! C'est plus possible. Et en plus il y a des morts... Collazo est le pire dans ces citations, il ne se rend pas compte.
Hooligan
Hooligan
Les treizistes ne connaissent pas ce problème (excepté le malheureux McKinnon dans l'histoire récente de la RL), et pourtant la ligne de plaquage est plus haute, et sauf erreur, l'intensité des défenses et la densité des défenseurs ne sont pas moins grandes que dans le XV en France. Formation, technique, règles (engendrant de vifs débats), philosophie de jeu sont prises en compte pour prévenir de nouveaux drames, tout en préservant le spectacle et la rudesse de ce jeu.
Philou9364
Philou9364
Et allons y... un peu plus de muscu, de renforcement physique pour éviter ces drames. Bien sûr bien sûr... il y a pas quelque chose qui cloche là ?
Khris
Khris
Il y a quelque temps j’aurais dis non, dans tout les sports il y a des risques, mais la çà devient trop dure d’enchainer les nouvelles tragiques.
Il faut revenir à un rugby fait d’evitement et de moins de muscu, le rugby cassoulet existait avant les mecs était gras et pas gaver de muscles sur proteinés et ils ne pesaient pas 120kg et ne tapaient pas un 100m en 11s. On trainait nos 120kg de gras avec les genoux qui grince.
Seyfr
Seyfr
Repenser les règles, les formations, la prévention.... Le football américain y est passé et il a toujours autant de succès. Pourquoi le rugby n'y survivrait-il pas ?
Team Viscères
Team Viscères
Putain je n'avais jamais pensé qu'un jour Lartot serait l'intervenant le plus lucide sur le rugby...
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